Si vous suivez un peu l'actualité, vous avez vu que le commerce international est devenu un vrai casse-tête. Entre les nouvelles taxes aux frontières, les coûts de transport qui font du yo-yo et l’envie de produire plus local, les entreprises françaises sont en train de revoir toute leur copie.
Trouver la bonne formation
Pour celles et ceux qui s’orientent vers le Bachelor Business International d’IPAC Bachelor Factory, c’est un moment charnière : on n’apprend plus à “faire du business” comme avant. On apprend à décider dans l’incertitude, à sécuriser une chaîne d’approvisionnement, à trouver des relais de croissance, et à construire des partenariats solides, même quand les règles du jeu bougent.
Produire loin pour vendre partout ? Plus en 2026
Pendant longtemps, la logique était simple : produire loin pour vendre partout. Aujourd’hui, cette mécanique se grippe. Les entreprises cherchent davantage à : diversifier leurs marchés pour limiter les risques, se rapprocher de zones plus stables ou plus accessibles, sécuriser leurs achats, leurs flux, leurs délais.
Il ne faut donc plus seulement se demander “où vendre ?”, mais comment vendre durablement, sans dépendre d’un seul pays, d’un seul transporteur ou d’une seule réglementation.
Ce que ça change concrètement pour les futurs managers internationaux
Au sein du Bachelor Business International, on décortique ces nouveaux réflexes et on vous entraîne à penser “scenario” plutôt que “plan figé”.
L’objectif : former des profils capables de lire le monde… et d’agir vite. Il faut apprendre à anticiper les coups durs pour ne pas être pris de court. Il faut également pouvoir dénicher les opportunités cachées : quand un marché se tend, d’autres s’ouvrent (nouveaux besoins, nouveaux circuits, nouveaux partenaires). Enfin, il faut comprendre les codes de confiance, de négociation et de décision qui varient selon les pays
Le business, mais avec une conscience
Ce qui change vraiment ces dernières années, c’est que l’export “à tout prix” ne fonctionne plus. Peu importe d'ou ils viennent, les clients demandent de la transparence : origine des produits, conditions de fabrication, impact transport, engagements RSE…
Le rôle du manager international évolue : il ne s’agit plus seulement de vendre à l’étranger, mais de prouver la cohérence de l’offre et du modèle. En clair : éviter que le produit fasse trois fois le tour de la planète sans raison, et savoir l’expliquer quand c’est nécessaire. Ce virage pousse les entreprises à rechercher des profils capables de concilier :
- performance commerciale
- conformité réglementaire
- crédibilité de marque
- et responsabilité (sociale, environnementale, logistique)
Beaucoup d’entreprises sont encore en phase d’ajustement. Elles testent, elles réorganisent, elles doutent. Et c’est précisément pour ça qu’elles ont besoin de profils agiles : des personnes qui n’ont pas peur de comparer, d’analyser, de proposer.
Le Bachelor Business International, c’est un état d'esprit dans lequel on essaie, on mesure, on corrige et on optimise.
Et c’est sans doute le côté le plus stimulant de cette filière au sein de notre école de commerce à Montpellier : aider les entreprises à garder un pied dans le monde, tout en faisant les choses intelligemment, durablement, et avec méthode.