Si l’on vous demande quelles sont vos attentes professionnelles, vous parlerez sûrement d’ambition, de réussite, de performance. Mais combien répondront : “Je veux être indulgent avec moi-même” ? Dans un monde qui valorise la vitesse, l’optimisation et les to-do lists interminables, l’indulgence envers soi-même est devenue un super-pouvoir. Une compétence douce, mais vitale, que les étudiants en école de commerce gagneraient à cultiver autant que leur CV.
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STOP A LA PRESSION PERMANENTE : ET SI ON LEVAIT LE PIED ?
Dès l’entrée dans les études supérieures, la pression monte : trouver une alternance, assurer en cours, s’investir dans des projets, préparer son avenir… Tout en gérant sa vie perso, ses finances, sa santé mentale. Pour beaucoup d’étudiants, la charge mentale est invisible, mais bien réelle.
On s’impose des standards élevés, parfois irréalistes. Réussir “vite” devient une injonction. Résultat ? On culpabilise dès qu’on ralentit. Un dossier pas envoyé à temps, une note moyenne, une semaine sans sport… et c’est l’autoflagellation.
Mais apprendre à faire preuve de bienveillance envers soi-même, ce n’est pas renoncer à l’exigence : c’est choisir un équilibre plus juste. Un équilibre qui permet de durer, de progresser… et de ne pas s’épuiser.
L’INDULGENCE, UNE POSTURE QUI BOOSTE LES SOFT SKILLS
Être indulgent, ce n’est pas “se trouver des excuses”. C’est reconnaître ses limites, prendre en compte le contexte, faire preuve de recul. C’est dire : “J’ai fait de mon mieux dans les conditions du moment”. Cette capacité à s’auto-réguler est au cœur de nombreuses compétences clés en entreprise :
- L’intelligence émotionnelle : savoir identifier ses émotions, les accueillir sans les refouler.
- La résilience : rebondir après un échec, sans se dévaloriser.
- L’autonomie et le sens des priorités : accepter de ne pas tout faire parfaitement, mais de faire l’essentiel avec implication.
- Le management bienveillant : car on ne peut pas accompagner les autres si on se juge soi-même en permanence.
À l’école, cultiver cette posture permet aussi d’être un meilleur camarade, un binôme plus fiable, un ambassadeur plus serein. Et ce sont souvent ces profils-là qui inspirent et qui fédèrent.
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SE CONSTRUIRE A SON RYTHME, C’EST AUSSI REUSSIR
Chez Ipac Bachelor Factory Lyon, école de commerce en cinq ans, nous pensons qu’il n’y a pas un seul chemin vers la réussite. Certains étudiants trouvent leur voie dès la première année. D’autres tâtonnent, changent d’orientation, redoublent parfois… et finissent par briller. Et c’est OK.
Notre parcours en 5 ans, avec un Bachelor Open les deux premières années, puis une spécialisation en Bachelor 3 et un MBA jusqu’au Bac+5, permet de se construire pas à pas. Loin de la pression du “bon choix dès le départ”, nos étudiants apprennent à écouter leurs envies, à tester plusieurs secteurs via les stages, à développer leur confiance en eux.
L’indulgence, ici, c’est aussi de pouvoir commencer sans savoir où l’on va, et d’avoir le droit de changer d’avis. Nos intervenants le rappellent souvent : ce n’est pas grave de ne pas tout réussir du premier coup. Ce qui compte, c’est la progression.
Et quand on progresse dans un cadre bienveillant, on progresse mieux.
ÉTUDIER DANS NOTRE ECOLE DE COMMERCE A LYON IPAC BACHELOR FACTORY
S’autoriser à ralentir. Être bienveillant avec soi-même. Accepter l’imperfection. Ces gestes simples peuvent changer un quotidien, un parcours, une trajectoire. Dans notre école de commerce Ipac Bachelor Factory Lyon, nous accompagnons nos étudiants vers la réussite… en valorisant aussi leur santé mentale, leur singularité et leur propre rythme. Car être indulgent avec soi-même, c’est aussi une preuve de maturité.
Vous voulez apprendre, vous construire, et vous sentir bien ?